jeudi 25 août 2016

Musée acadien de l’Université de Moncton : une expérience mémorable !

Par Elmi Abdi

Le 5 août 2016, j`ai commencé un stage avec le programme Langues et Travail au Musée acadien de l’Université de Moncton.  C’était le début de trois semaines d’activités intéressantes, de rencontres personnelles extraordinaires et de moments inoubliables, qui resteront dans ma mémoire pour toujours !

Lors de ma première semaine, j’ai fait une visite dans le musée avec mes homologues. Ils ont donné plusieurs informations sur l’histoire acadienne, sur les objets historiques du musée et plusieurs astuces pour améliorer rapidement mon français dans un milieu de travail.

J’ai pris trois jours pour mieux connaître le musée. J’ai ensuite commencé à travailler à l’accueil. Pour les deux semaines suivantes, ma confiance a augmenté puisque que j’ai appris à mieux parler ma langue seconde.

Étant mon premier travail dans un milieu francophone, je peux dire que c’était une bonne expérience. J’ai aussi établi une bonne connexion avec mes homologues et mes superviseurs. J’ai beaucoup appris pendant ces trois semaines.

Enfin, je recommanderais fortement à tout le monde, qui veut participer au programme Langue et Travail, de saisir cette opportunité, parce que c’est une bonne façon d’améliorer son français dans un milieu de travail et augmenter sa confiance en soi. 
 

lundi 22 août 2016

Déjà la fin de l'été...


Par Bianca Cadieux

Il me reste maintenant moins qu’une semaine avant de repartir chez-moi à Québec et terminer ma dernière année au Diplôme d’études supérieures spécialisées en Muséologie à l’Université Laval. Une semaine…je n’y crois presque pas ! Mon assistante Pascale et moi-même étions tellement occupées que nous n’avons pas vu le temps passer. Nous avons eu trop de plaisir à découvrir les huit musées du Réseau francophone des musées du Sud-Est du Nouveau-Brunswick (RFMSE) et rencontrer différents membres de la communauté acadienne.

Je pourrais facilement vous expliquer de long en large que mon été au Musée acadien de l’Université de Moncton a été incroyable et irréel, ce qui est le cas. Au lieu, je vais vous raconter le déroulement des entrevues muséale et communautaire, réalisée dans le cadre du projet marketing et recherche du réseau. Voici donc un aperçu de nos folles aventures !

D’abord, ce sont les huit représentants du RFMSE qui ont choisi les participants aux entrevues. Ils connaissent mieux leurs communautés que moi ! Du moment que les participants étaient choisi, on établissait un horaire, où nous pouvions réaliser une à trois entrevues par jour.

Le matin d’une entrevue, nous allions au Musée acadien de l’Université de Moncton pour préparer l’équipement avant le départ. Nous devions toujours avoir avec nous une caméra vidéo, un trépied, un micro-cravate, des batteries, une rallonge, les contrats de participation, les questionnaires, une bouteille d’eau, des barres tendres, des CD de musique. Nous partions à l’aventure (juste un après-midi était une aventure pour nous) !

En arrivant sur le lieu de l’entrevue, nous nous présentions au participant et expliquaient plus en profondeur le but du projet. Nous trouvions un endroit approprié pour réaliser l’entrevue. Dépendant de la personne, l’entrevue durait habituellement 45 minutes. Nous avons eu des participants qui parlaient moins et d’autres qui nous auraient raconté leur vie complète ! C’est ce qui a apporté une variété intéressante d’anecdotes, d’histoires et de points de vue.

Il y avait un questionnaire pour les professionnels des musées et un questionnaire pour les membres des communautés. De façon générale, ces questionnaires se ressemblaient beaucoup. Il y avait cinq catégories de questions, dont la présentation de soi-même, la présentation du musée/communauté, la présentation de la région, l’importance d’un réseau muséal et l’identité acadienne. L’entrevue terminée, nous étions sous le charme et remerciait avec un immense sourire le participant, sans oublier de leur faire signer le contrat de participation.

Grâce à ces entrevues, nous avons pu mieux comprendre qui était les professionnels, qui travaillent très fort pour garder vivantes ces huit institutions muséales francophones. Nous avons pu comprendre et présenter des régions et des communautés du Sud-Est du Nouveau-Brunswick, qui se doivent d’être visités (à mon simple avis) ! Non seulement les paysages sont magnifiques, mais les gens sont accueillants et fiers de leur communauté. En plus, nous avons saisi différents points de vue (homme, femme, jeune adulte, adulte, personne âgée) sur ce qu’est l’identité acadienne aujourd’hui.

Les entrevues que nous avons réalisé cet été seront mises en capsules-vidéos (trois à cinq minutes), pour ensuite être mises en ligne sur le nouveau site Internet et la page Facebook du Réseau francophone des musées du Sud-Est du Nouveau-Brunswick, au début de la saison touristique 2017.

Je suis très fière du travail accompli, mais je n’aurais jamais réussi à réaliser un tel projet sans l’aide de mon assistante Pascale Arseneau, de ma marraine professionnelle Jeanne Mance Cormier, de l’équipe du Musée acadien de l’Université de Moncton, de l’équipe de la Galerie d’art Louise-et-Reuben-Cohen, des participants aux entrevues et toutes les personnes m’ayant aidé de loin ou de près. Toutes ces personnes tiennent à cœur leur identité acadienne, leur région, leur communauté et leur musée…et je leur en suis très reconnaissante…Je vous lève mon chapeau !
Facebook : Réseau francophone des musées du Sud-Est du Nouveau-Brunswick





mercredi 29 juin 2016


Par Annick Martin, guide-interprète

Trois années, une grande aventure !

C’est maintenant mon troisième été (et dernier) auprès de la super équipe du Musée acadien. Ce fût trois belles années où j’ai pu découvrir, apprendre et approfondir mes connaissances, que ce soit au niveau de la vie au musée ou de la belle ville de Moncton. Durant ces trois années, j’ai eu la chance de voir plusieurs expositions, que ce soit au niveau du musée ou de la galerie d’art. J’ai ainsi pu voir et vivre l’évolution du musée pendant ces années.

Lors de ces trois années, j’ai occupé la position de guide-interprète au sein du Musée acadien. Ma principale tâche était d’accueillir les visiteurs et de faire des visites guidées. Ce fût d’ailleurs une expérience très enrichissante qui m’a aussi permis de me développer en tant que personne, enseignante et historienne.

Étant une fille originaire de la Péninsule acadienne, travailler au Musée acadien m’a ainsi permis d’en connaître davantage sur la ville de Moncton, ces attraits touristiques, en plus de me permettre de pratiquer et d’améliorer mon anglais.

Si je devais refaire cette expérience, je n’hésiterais pas une seconde ! Ce fût un honneur pour moi de faire partie de cette belle famille qu’est le Musée acadien.


vendredi 10 juin 2016

Présentation requise de la nouvelle stagiaire

Bianca Cadieux qui vous jase! Qui suis-je? Je suis une étudiante du Diplôme d’études supérieures spécialisés (oui c’est long) en Muséologie à l’Université Laval à Québec. D’où je viens? De Compton, ce tout petit village agricole situé entre Coaticook (oui la crème glacée) et Sherbrooke. J’ai déménagé dans la ville de Québec, il y a maintenant cinq ans, pour mon baccalauréat en sciences historiques et études patrimoniales.

Génial! Mais pourquoi est-elle ici à Moncton, au Musée acadien de l’Université de Moncton?

Parce que j’y suis stagiaire! Jeanne Mance Cormier, conservatrice du Musée acadien m'a acceptée comme stagiaire pour quatre mois.

Plus sérieusement, je vais travailler avec les huit membres du réseau francophone des musées du Sud-Est du Nouveau-Brunswick : Musée acadien de l’Université de Moncton, Salle Héritage NDSC, Société historique de la Vallée de Memramcook, Société historique de Grande-Digue, Musée de Kent, Musée de la Boucanière, Maison historique Pascal-Poirier – Maison des Artisans et l’Église Saint-Henri-de-Barachois. Le but de ce projet est de mettre à jour, plutôt à neuf, le site internet du réseau, et ce en réalisant des capsules-vidéos avec des professionnels des musées et des membres des communautés avoisinantes.

De quoi ça va parler vous me demandez? Quelle bonne question! Ces capsules-vidéos visent à mettre en valeur l’unicité et l’intérêt de ces institutions muséales. En plus, ces vidéos vont permettre d’approfondir la question de l’identité acadienne à l’heure actuelle dans ces institutions muséales et les communautés.

Quand allons-nous pouvoir consulter le tout? Une autre très bonne question! Le site internet sera probablement accessible au début de l’automne, alors que les capsules-vidéos seront mises en ligne (site internet et médias sociaux) au début de la saison touristique 2017. Il faut garder un peu de mystère!

Enfin, cela fait maintenant un mois que je suis au Musée et je dois vous avouer que j’adore tout simplement le lieu, mais surtout l’équipe! Tous se sont montrés très gentils, dynamiques et passionnés. Je ne pouvais pas rêver d’une meilleure équipe.


Donc cet été, je vous invite personnellement à visiter les huit institutions muséales francophones du Sud-Est du Nouveau-Brunswick…vous m’y verrez peut-être avec ma collègue Pascale!

Bianca Cadieux
bibi_cadieux@hotmail.com

jeudi 9 juin 2016


Quand il est quatre heures du matin et que tu ne peux plus dormir – c’est parce que tu penses à RE-ORG !

Par Jeanne Mance Cormier, conservatrice - En ce matin, 5 h 15, 9 juin 2016 


Réorganiser des réserves, ce n’est pas facile. En tant que conservatrice muséale, s’amener à réfléchir autrement les espaces qu’on on a toujours utilisé d’une telle façon, ce n’est pas facile. Les déplacements fluides des objets, l’aménagement des étagères et les façons que les collections sont utilisées, doivent faire partis de cette réflexion.

Celle-ci demande du temps – ce que nous n’avons pas toujours dans notre quotidien. Voilà pourquoi je me réveille à quatre heures du matin.

Grâce à la formation RE-ORG et à une subvention du volet Gestion des collections du Ministère du Patrimoine canadien, nous avons embauché deux techniciennes en collection pour préparer des rangements pour des objets de différentes formes. J’apprécie particulièrement les discussions et les commentaires qu’elles apportent au projet. L’autre jour, l’une des techniciennes, Tina LeBlanc, a mentionné deux points en particulier : l’importance de créer un prototype avant de créer les boîtiers (forme finale d’une série d’objets) et le manque d’espace pour ladite fabrication.

La formation RE-ORG nous amène à planifier, à mesurer, à faire des plans sur papier et de discuter avec le personnel. Ce qui est très bien, je réalise et confirme que ce travail nous aide à mieux comprendre les problématiques de réaménagement et me permet d’avoir des matins moins matinaux !

Bientôt, nous allons entamer l’exercice de rouler plusieurs couvertures de la collection pour les ranger dans un espace plus approprié. Nous y sommes presque… mais tout comme Tina LeBlanc a mentionné lors de nos discussions : « Je ne sais plus où travailler, je manque d’espace ! » Heureusement, nous avons planifié le tout – trois jours prévus en juin pour effectuer ce travail.

Par contre, j’étais en train de prévoir d’annuler ces trois journées afin de mieux nous préparer, principalement pour mesurer à nouveau certaines couvertures et avoir une meilleure compréhension de l’espace – destination finale dans la réserve. Ainsi, je vais plutôt effectuer ce travail lors des trois journées prévues et réaliser le roulement des couvertures un peu plus tard dans la planification du projet.

Pourquoi ? Tel que Tina LeBlanc m’a indiqué, lors de nos discussions pour le projet RE-ORG, réaliser un prototype avant de créer, c’est important !



Quelques photos du projet en développement ci-dessous :

La méthodologie du programme RE-ORG, visant la réorganisation des collections de petits musées, a été développée par le Centre international d’études pour la conservation et la restauration des biens culturels (ICCROM) et l’UNESCO. RE-ORG : Canada (Atlantique) est le deuxième volet de l’initiative de formation qui s’étendra éventuellement sur toutes les régions du pays.







jeudi 27 août 2015

Mon expérience au musée : à la découverte de ma culture


Par George-Alexandre Savoie
Cet été, j’ai eu l’opportunité de travailler avec les Musées francophones du sud-est du Nouveau-Brunswick. Lors de ces huit semaines ma tâche principale fut d’assister ces musées à faire le pas vers l’âge des média sociaux dans l’espoir d’aider la diffusion de nos musées en ligne.
Dès le début de mon stage je mettais fixer un but, je voulais que par le biais de Facebook que les gens de la région du sud-est et du Nouveau-Brunswick découvrent leur musée ainsi que leur patrimoine culturel. J’ai moi-même eu la chance de vivre cette expérience. J’ai réussi à découvrir ma propre culture et d’y être passionné.
Lors de ma visite au Musée de la ''Boucanière'' à Cap-Pelé
 
Je pense que la création des diverses pages Facebook aura un effet positif sur ces musées puisque les gens des communautés où se retrouvent les musées auront un sentiment d’appartenance en suivant leur parcours et cela facilite également la découverte de nos autres musées.
Cet emploi fut exceptionnel au point de vue éducationnel, j’ai tellement appris, mais également au point de vue culturel puisque j’ai rencontré et travaillé avec des gens exceptionnels qui font en sorte que la flamme de notre histoire ne s’éteigne pas.
En réunion de travail avec Jeanne Mance Cormier, coordinatrice de la Zone Sud-Est Francophone
 

lundi 24 août 2015

Un été d'estampe

Et oui ! L'été tire déjà à sa fin. Mais quel bel été nous avons eu. Plein de rire, de plaisir, de soleil et d'aventures. Mais n'oublions surtout pas les beaux moments passés avec les nombreux jeunes qui sont venus à nos ateliers d'Estampe avec mots tout au long des deux derniers mois. Nous nous sommes inspirés de l'exposition Découpes: L'Évangéline en images, afin de créer de belles techniques maison, qui nous on permis d'imprimer des images sur du papier !

La technique la plus populaire était celle où on gravait un dessin dans une plaque de styromousse avec un objet pointu, pour ensuite le recouvrir de peinture avec un rouleau de plastique. Ceci fait en sorte qu'aucune peinture n’entre dans la gravure faite dans la plaque. Ensuite, il suffit d'imprimer la plaque sur un papier, et voilà ! L'image gravée se retrouve sur le papier. Nous avons également créé des œuvres abstraites d'estampe à l'aide de pochoirs, tampons à bingo et étampes fais à partir de liège.

Bref, cet été fut un succès grâce à tous nos participants venus nous voir les mercredis après-midi, puis toutes les garderies et camps d'été qui nous ont rendu visite au cours des derniers mois. Ce fut un grand plaisir de vous recevoir. Au plaisir de vous revoir l'été prochain !


Pascale